• Blanche Neige et les sept nains

    Chef-d'oeuvre intemporel

    Blanche Neige et les sept nainsL'un des contes les plus célèbres de la literature mondiale, devenu en 1937 le premier long-métrage des studios Disney, est un chef-d'oeuvre toujours aussi frais et charmant plus de 76 ans après sa conseption.

    Tous le monde connais l'histoire : la jeune Blanche Neige, sucitant la jalousie de sa belle-mère la Reine par sa beauté, est obligée de fuir dans la forêt suite à une tentative de meurtre. Recueillie par sept nains, elle est de nouveau confrontée à la Reine, qui n'a pas hésité dans son obsession à tuer sa rivale à s'enlaidir.

    Ce qui fait la force du film, c'est la beauté des images, magnifiées par l'emploi de la caméra multiplans, créée par Disney et son équipe dès le début des années 30 pour les "silly synphonies", petit courts-métrages préfigurants les grands thèmes du studio ; c'est également le "jeu" des acteurs, semblant sortis d'un film muet.

    Quantité d'ouvrages, d'articles, d'analyses psychologiques, de parodies, de plagiats fûrent basés sur ce film. L'article qui lui est consacré sur Wikipédia est édifiant à ce sujet. Mais je préfère de loin me contenterBlanche Neige et les sept nains de regarder cette oeuvre, d'avoir peur pour Blanche Neige fuyant dans une forêt cauchemardesque, rire aux facéties des nains, frémir devant la transformation de la méchante Reine (une réussite dans le domaine de l'horreur) et m'émouvoir à la vue du cercueil de verre où repose la princesse, veillée par des nains et des animaux inconsolables.

    BLANCHE NEIGE ET LES SEPT NAINS n'est pas, contrairement à ce que l'on croit souvent, le premier long-métrage d'animation (un film muet argentin de 60 minutes, El APOSTOL,  le précède de 10 ans), mais la notoriété du studio qui l'a créé, le mélange d'émotion et d'humour, la "personnalité" des nains, la beauté intemporelle de ses deux héroïnes principales sont pour beaucoup dans le classement de cette oeuvre dans les plus beaux fleurons du 7ème Art, tous genres confondus.

    Notes : le physique de la Reine fût inspiré, dit-on, de Joan Crawford, et le Prince Charmant est doublé par Harry Stockwell, père de Dean Stockwell, qui devint un enfant-star dans les années 40 et connu une nouvelle célébrité dans les années 90 grâce notament à Code Quantum.

    Blanche Neige et les sept nains

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