• La Belle et la Bête

    Trop de chansons !!

    La Belle et la BêteBelle, jeune fille hardie et sympathique, quoiqu'un peu trop rêveuse et toujours plongée dans les livres, vit seule avec son père, un inventeur farfelu. Le belâtre Gaston voudrait bien l'épouser, bien qu'elle soit la seule de tout le village à ne pas s'intéresser à lui. Tentant de la mettre au pied du mur, il se fait ridiculiser devant tout le monde, ce qui provoque sa colère.

    Un soir, alors que le père de Belle, partit vendre une de ses inventions, se perd dans la forêt, il pénètre dans un lugubre château où il est fait prisonnier par le propriétaire des lieux, une bête terrifiante.

    Belle, venue à son secours, se propose de prendre la place de son géniteur ; alors que celui-ci, libéré, tente de convaincre les villageois de sauver sa fille, un lien va s'établir entre Belle et son "hôte"...

    LA BELLE ET LA BÊTE, version Disney, est un film décevant. Ce n'est que la deuxième fois que je le vois, et je me suis ennuyée devant les scènes chantées, littéralement plaquées sur l'action. C'était l'époque où les studios misaient sur le côté "Comédie musicale", et, malheureusement, cette manie ne s'est pas apaisée (Cf LA REINE DES NEIGES) !

    Les personnages n'ont plus la grâce de ceux de la "grande époque" : Belle, aussi jolie soit-elle, ne fera jamais oublier Blanche-Neige, Cendrillon ou Aurore. Les personnages masculins sont lourdaux, caricaturaux à l'extrême, et même Gaston, le "méchant" de l'histoire, perd toute crédibilité lorsqu'il se met à pousser la chansonnette (soit dit en passant, la scène musicale de la taverne est affreusement mal fichue).

    La Belle et la BêteLes habitants du château, domestiques changés en objets en rapport avec leurs fonctions, ne sont là que pour amuser les enfants et n'ont aucune "personnalité" vraiment fortes, à part trois d'entre eux :  Lumière, le chandelier qui chante à la façon de Maurice Chevalier (les américains ont des clichés qui durent...), Big Ben, la pendule très à cheval sur les principes, et Madame Samovar, la théière maternelle.

    A noter la fin du film, hommage aux films d'horreurs "à l'ancienne", avec la foule armée de fourches et de torches qui envahissent la demeure de la Bête. C'est d'ailleurs assez étonnant (et désespérant)  de voir à quel point les villageois sont manipulés par Gaston durant tout le film.

    Bref, en un mot comme en cent, cette version de LA BELLE ET LA BÊTE est la moins intéressante, la moins innovante, la plus triste même de toutes. La "magie Disney" ne s'y trouve nullement, remplacée par les prouesses techniques et l'humour lourdingue.

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    « Bonne Année à tous !Tarzan »

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