• La Planète sauvage

    René Laloux et Roland Topor - 1973

    Oms en guerre.

    La Planète sauvageSur la planète Ygann vivent les Draags, géants humanoïdes à peau bleus. Ils ont pour animaux de compagnie des "Oms", petites créatures ramenées d'une planète lointaine, "Terra".

    Un jour, Tiwa, fille de maître Sinh, un haut dignitaire du conseil Draag, recueil un bébé Om et lui donne le nom de Terr. Grâce à un collier, elle parvient à le contrôler, et en fait son jouet préféré.

    Terr grandit auprès de sa petite "maîtresse" et, grâce à un défaut de son collier, profite des leçons de Tiwa par le biais d'une sorte de "serre-tête". Mais arrivé à l'adolescence, Terr s'enfuit. Il trouve refuge  au sein d'un clan d'Oms sauvages dans un parc abandonné, mais a emporté le fameux "serre-tête" qui va permettre à ses semblables d'acquérir des connaissances qui leur seront nécessaires pour lutter contre les Draags...

    La Planète sauvage est un dessin animé de SF librement inspiré du roman "Oms en série" écrit par Stefan Wull. Je me souviens avoir été fort impressionnée dans mon enfance par les extraits de ce   film : les "Draags" étaient cauchemardesque et j'ai eu du mal à oublier l'image du bébé "Om" dans la main de sa "maitresse" à peau bleue...

    La Planète sauvageLes auteurs de ce film sont René Lalou et Roland Topor, et la technique utilisée est à base de papier découpé, ce qui donne une animation très limité, des personnages statiques et une ambiance générale assez étrange voire dérangeante.

    L'ensemble s'inscrit dans la séries des films d'animations "pour adultes" qui fleurissaient durant cette décennie 70, mais, à mes yeux tout du moins, cette oeuvre a mal vieillit de par son traitement même.

    Restent des images impressionnantes comme la mort de la mère du héros au début du film ou la scène finale, semblant sortie du rêve d'un peintre symboliste devenu fou.

    La fin du film est toutefois assez ambigüe à mes yeux : on peut l'entendre comme un appel au "chacun chez soi", même si je doute fort que les auteurs aient eu un tel discours communautariste. Je préfère me dire que la morale de ce film est plutôt qu'il vaut mieux avoir plus de considération pour les créatures qui partagent notre planète.

    La Planète sauvage

     

     

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