• Toy Story 4

    2019 - Josh Cooly.

    "Bienvenue dans la Quatrième dimension"...

    Toy Story 4Le film débute par un "flash-back" centré sur la séparation de Woody le cowboy de chiffon et Bo-Beep la jolie bergère en porcelaine. Puis nous retrouvons nos héros, bien installés et heureux chez Bonnie, leur nouvelle propriétaire.

    La petite fille s'apprête à faire son entrée en maternelle, et Woody, inquiet, se glisse dans son sac d'école. C'est ainsi qu'il assiste à la naissance d'un jouet que Bonnie fabrique avec une fourchette en plastique et des bâtonnets d'esquimaux.

    Le nouveau venu, "Forky", a bien du mal à s'adapter à sa nouvelle condition et cherche continuellement à partir à la poubelle. Quelques temps plus tard, à la faveur d'une balade en camping-car, Forky s'enfuit. Notre cowboy se lance à sa poursuite et parvient à le convaincre de revenir vers Bonnie.

    Mais en chemin, Woody découvre dans la vitrine d'un antiquaire, un objet qui lui rappelle sa chère Bo-Beep...

    Je l'avoue : lorsque j'ai appris qu'un quatrième opus de Toy Story était en préparation, j'ai été plutôt inquiète : le troisième film s'achevait sur une note joliment douce-amère qui résumait toute la saga. Mon inquiétude grandit quand je vis les deux bandes-annonces, l'une introduisant "Forky" et l'autre les deux peluches de fête foraine au Q.I. limité.

    Mais après avoir vu ce film, je reconnais mon erreur : la franchise Toy Story  a su se renouveler à chaque fois grâce à des scénarios bien construits et de nouveaux personnages toujours plus intéressants, et celui-ci s'inscrit sans problème dans ce cahier des charges.

    Toy Story 4En l'occurrence, nous avons droit à un retour pour le moins fracassant, celui de 'Bo-Beep', la charmante bergère qui fut le grand amour de Woody dans les deux premiers opus. Sa disparition au troisième m'avait un peu attristée, mais la revoir dans un rôle très "girl-power" est une bonne surprise !

    Du côté des nouveaux venus, nous avons 'Duke Caboom', un motard casse-cou à l'accent canadien, une mini-policière façon "Polly Pocket" et deux peluches de fête foraine complètement crétines.

    Le "vilain" du film est encore une fois très réussit : 'Gabby-Gabby' est une poupée parlante des années 50, mais défectueuse dès sa sortie d'usine. N'ayant jamais pu s'attirer l'affection d'une petite fille, elle règne sur la boutique d'antiquités, secondée par quatre marionnettes de ventriloque, appelées 'Benson', qui semblent tout droit sorties d'un épisode de La Quatrième dimension.

    Toy Story 4Autre personnage réussit, 'Forky', qui mine de rien, nous interroge : Bonnie le fabrique avec des déchets, et s'y attache au point d'être très malheureuse lorsqu'elle croit l'avoir perdue... L'idée est d'autant plus drôle - et pertinente - qu'avant la diffusion du film, nous avons eu droit à deux publicités consacrées aux .jouets "Toy Story" ! Marketing, quand tu nous tient !

    Mais je crois que le fond de ce film, c'est bel et bien l'idée de "l'âme" des objets, interrogation qui devient philosophique durant l'une des petites séquences du générique final, lorsque 'Forky' se demande comment il a pu devenir vivant...

    Toy Story 4

     

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